le 18 avril 1974 il y a 33 ans l'age du christ, nous quitté marcel Pagnol, j'avais 14 ans et j'ai pleuré, aujourdhui je vous livre quelques phrases de lui en ça mémoire, en son honneur.
De mourir ca me fait rien Mais ca me fait de la peine de quitter la vie.
J'etais avec ma mére un petit garçon dévoué,observant et pourtant audacieux et faible
Avec Clémentine j'avais été spectateur toujours étonné mais doué d'uneincomparable force physique
Avec isabelle j'avais courru à quattre pattes puis je m'etais enfui écoeuré.
il n'y a pas de miettes d'amour on n'en trouve que des montagnes
le temps passe et fait tourner la roue de la vie comme l'eau celle des moulins
je marchais derriere une voiture noire,dont les roues etaient si hautes que je voyais les sabots des chevaux J'etais vétu de noir,et la main du petit paul serrait la mienne de toutes ses forces. on emportait notre mére pour toujours.
puis le petit paul est devenu tres grand Dans les collines de l'étoile, qu'il n'a jamais voulu quitter,il menait son troupeau de chévres.il fut le dernier chevrier de virgile. mais a trente ans, dans une clinique,il mourut sur la table de nuit il y avait son harmonica.
mon cher lili ne l'accompagna pas avec moi au petit cimetiere de la treille, car il y attendait
En 1917 dans une noire foret du nord une balle en plein front avait tranchésa jeune vie, il était tombé sous la pluie, sur des touffes de plantes froides dont il ne savait pas les noms
telle est la vie des hommes. Quelles joies trés vite éffacées par d'inoubliables chagrins
Il n'est pas nécéssaire de le dire aux enfants. MARCEL PAGNOL