Evaluation du mois de D'avril.

L'amitié est une preuve de confiance ou naissent nos plus belles confidences.
Citation de Maxalexis.
Le principal ennemi de l'amitié ce n'est pas l'amour , c'est l'ambition.
Citation de philippe Soupault.

Bonjour en ce mois mon blog est dédié à l'amitié et aux gros poissons,animaux verterbré à sang froid, qui quand tu envoie une pierre dans l'eau s'enfuit mais reviens toujours voir, et cette fameuse queue de poisson qui les laissent toujours sur leur faim à la fin.
A part çà, ça donne 19 visites c'est peu , mais si c'est sincere c'est bon, et rien d'autre, enfin si un texte et une video , en relation avec l'amitié ....car l'amour..... mon amour ......ne veut pas nous aimer.

le plancher des cieux.

Les abysses luisant d'un dèsespoir heureux,
entends tout prés l'echo,de ces rivages lointains
fait ,d'obelisques couchés sur le plancher des cieux.

de l'abime brillant,d'une maléfique lueur
empourprés par les flammes par lesquelles disparurent
ce qui m'appartiens pas,et ce qui etait leurs.

Et tout dire à l'écho , ne laisser rien entendre,
Il avait beau chanter il a rayer sa voix
approchant du soleil il n'avait plus le choix
en etre réchauffé ou bien finir en cendre.

les profondeurs percées d'une folle altitude
ennivrées par les foules qui n'étaient meme pas là
finissairent enlacées par l'amour solitude.

flashs de lumieres obscures,ou naissent tes plus beaux reves,
de ces plus douces tortures, tu en a qu'une idee,
sussoter le pistil et avaler la seve.

Et tout dire à l'echo ne laisser rien entendre,
Il avait beau chanter il a rayer sa voix,
approchant du soleil il n'avait plus le choix
en etre réchauffé ou bien finir en cendre.

rejoingnons les abysses qui n'avaient plus qu'un voeux,
ils le firent en silence,il ne faut déranger les obelisques profond
sur le plancher des cieux.

Felipecha.








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# Posté le samedi 09 mai 2009 13:38
Modifié le samedi 09 mai 2009 14:42

EVALUATION DU MOIS DE MARS

EVALUATION DU MOIS DE MARS
Il faut bien que jeunesse se passe,et supporter patiement que celle des autres se passe de nous.
Macel Pagnol.

Bonjour,
ce mois çi mon blog est dédié à Alain bashung; guidée par une étoile ,premiere a éclairer la nuit, vénus elle est né des caprices , la pluie et la rosée. .... merci pour tout tes mots
A la fin du mois des fous , il y a eu , 23 visites, un commentaire, et une nouvelle entree: Martigues la venise provencale ce qui porte le total de la collection à: 2167 euros.

En ce début de printemps ou les sens se réveillent , voila Variations sur Marilou.
Dans son regard absent et son iris absinthe
Tandis que Marilou s'amuse a faire des volutes de seches au menthol
Entre deux bulles de comic strip tout en jouant avec le zip de ses levis
Je lis le vice et pense à Caroll lewis.

Dans son regard absent et son iris absinthe
tandis que Marilou sévertue à faire des volutes de séches au menthol
entre deux bulles de comic strip tout en jouant avec le zip à entrebailler ses levi`s
Dans son regard absent et son iris absinthe dis je ,je lis le vice de Baby doll
Et je pense à Lewis Caroll .

Dans son regard absent et son iris absinthe
quand crachent les enceintes de la sono lançant accords de quartes et de quintes
tandis que Marilou s'esquinte la santé, s'éreinte à s'envoyer en l'air.

Lorsqu'en en songe absurde Marilou se résorbe,
que son coma l'absorbe, en pratique obscures
Sa pupille est absente, mais son iris absinthe,sous ses gestes se teinte d'extase sous jacentes
A son regard le vice a un coté salace, un peu du bleu lavasse de sa paire de levi`s
Et tandis qu'elle exale un soupir au menthol, ma débile mentale
perdue en son exil physique et cérébral, joue avec le métal de son zip
Et l'atoll de corail apparait elle s'y coca colle un doigt qui en arret
au bord de la corolle,est pris prés du calice du vertige d'Alice de Lewis Caroll.

Lorsque en songes obscure,Marilou se résorbe, que son coma l'absorbe en des reves absurdes
Sa pupille s'absente,et son iris absinthe,subréticement se teinte de plaisirs en attente.
Perdue en son exil physique et cérébral,un à un elle exaledes soupirs fébriles parfumés au menthol.
Ma débile menthal fait teinter le métal de son zip et narcisse elle pousse le vice dans la nuit bleu lavasse de sa paire de levi`s.
Arrivée au pubis de son sexe corail,écartant la corolle,prise au bord du calice de vertigo Alice
s'enfonce jusqu'a l'os au pays des malices de Lewis Caroll.

Pupille absente,iris absinthe Baby doll,ecoute ses idoles,Jimmy hendrix, elvis presley ,t-rex ,alice cooper
lou reed ,les rolling stones elle en est folle.
La dessus cette narcisse,se plonge avec délice dans la nuit bleu pétrole de sa paire de levi`s
Elle arrive au pubis,et trés cool au menthol,elle se self controle son petit orifice.
Enfin poussant le vice jusqu'au bord du calice d'un doigt sex symbole s'écartant la corolle
sur fond de rock en roll s'égard mon Alice au pays des malices de Lewis Caroll.

Serge Gainsbourg.




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# Posté le samedi 04 avril 2009 04:46
Modifié le dimanche 05 avril 2009 05:16

Evaluation du mois de Fait vriller.

On ne meurt pas d'amour. Quelques fois on meurt de l'amour de l'autre, quand il achete un revolver, mais quand on ne voit pas les gens on les oublie.
Marcel Pagnol.
Ce mois si mon blog est dédié à trois personne dont c'est l'anniversaire , donc à mon ami Bruno, à maxime mon fils ,et à ma tendre et a ma tres chere Daisy : Maman, si tu voyez nos vies.
Pour le reste février de cette année là, c'est treizes visites,beau chiffre avec ce fameux vendredi., pour le reste je passe, il faut croire au printemps, un coup de barre : Mars et ca repart.
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# Posté le dimanche 01 mars 2009 07:33
Modifié le samedi 09 mai 2009 12:23

EVALUATION DU MOIS DE JANVIER......

EVALUATION DU MOIS DE JANVIER......
L'esthétique c'est un point de vue , c'est tout.

Bonjour. Ce mois ci , mon blog est dédié à tout les joueurs, sauf aux banquiers parce qu'ils ne perdent jamais alors çà en fait des escrots, car dans le jeu si on gagnait à tout les coups ça se serait.
Alors révolte petits épargnant ,petits joueurs, on a qu'à les lincher.
28 visites comme le nombre de jours du mois de février et un texte , en sinthése des relations hommes -femmes particulierement en amour.

L'etranger.

Tout les hommes que tu a connu te disaient qu'ils ne voulaient plus
donner les cartes prisent comme dans un piege.
C'est dur de retenir la main d'un homme qui cherche plus loin,
et qui veut atteindre le ciel pour ce livrer.
Puis rammassant les cartes qui sont restées là sur la table
tu sais qu'il t'a laissé tres peu pas meme son rire.
Comme tout les joueurs il cherchait la carte qui est si délirante,
Qui n'aura plus jamais besoin d'une autre.Qui n'aura plus jamais besoin d'une autre.
Un jour penché à ta fenetre il te dira qu'il veut renaitre au monde ,Que ta tendressse lui cache.
et sortant de son portefeuille un veil horaire de train il dit:
Je t'avais prévenu ,je suis étranger.
Je t'avais prévenu ,je suis étranger.



Maintenant un autre étranger sans vouloir que tu ignore ses reves,
comme si ils etaient le fardeau de quelqu'un d'autre,
Tu a vu cet homme déjas donner les cartes avec son bras en or,
et maintenant tu vois sa main est figée, oui maintenant tu vois sa main est figée.
Mais tu n'aimes pas regarder un autre homme fatigué , déposer toutes ses cartes comme une défaite.
Tandis qu'il reve jusqu'au sommeil dans l'ombre tu vois comme une fumée
une route qui monte derriere sa tete. une route qui monte derriere sa tete.
Tu lui dit d'entrer et de s'assoir mais en te retournant tu vois, que la porte de ta chambre reste ouverte
Et quand tu prends sa main il dit n'aie pas peur ma tendre amie,
Ce n'est plus moi oh mon amour l'étranger, ce n'est plus moi oh mon amour l'étranger.

J'ai attendu toujours certain de te revoir, entre les trains,
bientot il va falloir en prendre un autre,
oh je n'aie jamais eu tu sais, pas le moindre plan secret ,ni personne pour me conduire,
et tu te demande ce qu'il cherche a dire, oui tu te demande ce qu'il veut dire.
En bas au bord du fleuve demain je t'attendrais si tu veux bien
là tout pres du pont qu'ils construisent, puis il quitte le quai pour un wagon lit
tu sait qu'il cherche un autre abris, qu'il n'avait jamais été un étranger
Qu'il n'avait jamais été un étranger.
Et tu dit d'accord le pont ou bien ailleur je viendrais.

Puis rammassant les cartes qui sont restées là sur la table
tu sais qu'il t'a laissé tres peu pas meme son rire.
Comme tout les joueurs il cherchait la carte qui est si délirante,
Qui n'aura plus jamais besoin d'une autre.Qui n'aura plus jamais besoin d'une autre.
Un jour penché à ta fenetre il te dira qu'il veut renaitre au monde ,Que ta tendressse lui cache.
et sortant de son portefeuille un veil horaire de train il dit:
Je t'avais prévenu ,je suis étranger.
Je t'avais prévenu ,je suis étranger.

Léonard Cohen.




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# Posté le mardi 10 février 2009 04:04
Modifié le mardi 10 février 2009 05:24

basil le bienheureux

basil le bienheureux
moscou , la place rouge,ou va tu basil?
# Posté le dimanche 03 août 2008 10:52